LIBERTÉ-DIMANCHE LE HAVRE, 11-04-2010
« La grande récurrence dans le travail de Myriam Feuilloley, c’est l’humour. « En effet, j’aime bien que mes tableaux fassent rire. Les paradoxes qui touchent le fond des choses peuvent s’exprimer par le rire. C’est un bon moyen de communication. »

LE COURRIER CAUCHOIS, 02-04-2010



LE PROGRES, 24-03-2006
« Je ne comprends pas toujours ce que Myriam veut dire, mais ça me plaît : ce sont des œuvres pleines d’humour et de mystère et je me demande parfois où elle va chercher tout ça. En plus, il y a une technique de la peinture incroyable ! »
(Maurice Dubuc, peintre)

LE COURRIER CAUCHOIS, 25-03-2006
« La vraie beauté ne serait-elle pas celle de l’âme, avec ses peurs, ses angoisses et ses joies ? Les artistes comme Myriam et Maurice ne sont avant tout que de grands observateurs et ne captent que l’essentiel. »




LIBERTE-DIMANCHE ROUEN, 22-01-2001
« Parmis ces artistes, il y a Myriam Feuilloley, une femme étonnante et pleine d’imagination. Il faut absolument s’arrêter devant « Les curieux » et « Les curieuses »




MAISONS NORMANDES, 01/2001
« Myriam Feuilloley, c’est une rencontre avec l’improbable, un passage magique de l’autre côté du miroir. »




LE COURRIER CAUCHOIS, 02/1998
« Une exposition des œuvres de Myriam Feuilloley à Fécamp, cela faisait deux ans qu’une galerie n’avait pas eu ce bonheur… Ainsi le public peut découvrir des visages à la fois étonnants et attachants, mi-feériques, mi-humains qui interpellent l’imaginaire. »







LE HAVRE LIBRE, 22-01-1997
« Les corps nus, débarrassés presque complètement de tous les artifices, expriment sans vulgarité le moment vécu par les êtres qui les habitent. Les très belles scènes d’amour, en particulier, inspirent et sont inspirées par la tendresse et l’humour. »
(François Guégan, maire d’Harfleur)




LA DEPECHE, 6-11-1997
« Myriam Feuilloley fait preuve d’une grande variété, de beaucoup d’humour, mais toujours avec un ton extrêmement juste. »
(Christian Gobert, adjoint à la culture de Conches)




LIBERTE-DIMANCHE LE HAVRE, 18-01-1997
« Myriam Feuilloley joue avec les formes de notre anatomie pour exposer nos pensées, nos actes, nos habitudes… Le résultat est « tordant » et plein d’esprit. »




LE PROGRES, 31 juillet 1999
« L’anamorphose de ses personnages dépourvus de cheveux ne laisse pas indifférent le public conquis ou non. »




LE COURRIER CAUCHOIS, 15-04-1995 :
« Un petit tour de piste sur l’univers humain qui séduira, interpellera. »